Des échos d'une guerre civile des plus sanglantes, des Dead Kennedy, de Dick Tracy, de jeu de mots...
Étrange cocktail que le nom de ce street artist originaire de Minneapolis.
Voici le site sur lequel vous pourrez trouver votre bonheur. Comme la plupart des street artists, Biafra inc. fait certes dans le sticker, le pochoir, les murals mais également dans le merchandising et la galerie d'art.
Dictionnaire amoureux d'une année aux Etats-Unis. Un abécédaire sans Sergio ni Leone mais avec Jean-Paul et Stéphanie.
Affichage des articles dont le libellé est B comme.... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est B comme.... Afficher tous les articles
mardi 21 août 2012
lundi 2 juillet 2012
B comme... Budget
Cette j'avais 350 dollars de budget de fonctionnement répartis en 200 dollars de photocopies (à 2 cents la photocopie) et 150 dollars de fournitures.
150 dollars de crédit d'enseignement à moi toute seule.
Alors qu'achète-t-on aux USA avec 150 dollars de crédit d’enseignement?
Certains achète des plumes et des paillettes pour créer des masques (vous pouvez trouver le kit sur ce catalogue pédagogique en ligne) pour faire des activités culturelles autour du thème de Mardi Gras. Si si, j'insiste, c'est du vécu.
D'autres des beads (colliers de perles de plastiques achetés ou offerts lors des parades aux USA) et des piñatas (comment vous ne connaissez pas la très célèbre piñata de Pâques ou de Mardi Gras?!) pour compléter cette séquence haute en couleur sur le carnaval en France.

J'aurais pu donner dans le culturel moi aussi avec ce Mona Lisa photo prop, je cite, "hilarious prop for French class photos or presentations".
Les américains sont les rois de l'edutainment - un mot-valise qui réconcilie éducation et divertissement au profit de ce dernier cependant.
Mais non comme tous mes collègues américains, j'ai acheté: des mouchoirs, du gel antibactérien, des pansements, des crayons, des gommes...
Voilà dans quoi j'ai englouti mes crédits d'enseignement. Comme disait Cicéron "O tempora o mores".
150 dollars de crédit d'enseignement à moi toute seule.
Alors qu'achète-t-on aux USA avec 150 dollars de crédit d’enseignement?
Certains achète des plumes et des paillettes pour créer des masques (vous pouvez trouver le kit sur ce catalogue pédagogique en ligne) pour faire des activités culturelles autour du thème de Mardi Gras. Si si, j'insiste, c'est du vécu.
D'autres des beads (colliers de perles de plastiques achetés ou offerts lors des parades aux USA) et des piñatas (comment vous ne connaissez pas la très célèbre piñata de Pâques ou de Mardi Gras?!) pour compléter cette séquence haute en couleur sur le carnaval en France.

J'aurais pu donner dans le culturel moi aussi avec ce Mona Lisa photo prop, je cite, "hilarious prop for French class photos or presentations".
Les américains sont les rois de l'edutainment - un mot-valise qui réconcilie éducation et divertissement au profit de ce dernier cependant.
Mais non comme tous mes collègues américains, j'ai acheté: des mouchoirs, du gel antibactérien, des pansements, des crayons, des gommes...
Voilà dans quoi j'ai englouti mes crédits d'enseignement. Comme disait Cicéron "O tempora o mores".
dimanche 1 juillet 2012
B comme... Bulletin
Tous les matins pendant la deuxième heure de cours (period 1 car la première heure de cours s'appelle period A et tous les élèves n'ont pas le bonheur de commencer à 7h25) au bout de 5 minutes de cours - pas au début de l'heure mais bien au bout de 5 minutes quand vous avez déjà commencé à travailler, une voix retentissait dans ce haut-parleur.
Une voix de Mickey qui annonce les résultats sportifs, les évènements de la journée, de la semaine, les concerts et autres spectacles.
Mais ces annonces se transformaient également en l'histoire du jour à la Pierre Bellemare lors du Black History Month par exemple pendant lequel nous avions tous les jours le droit à la vie d'un homme ou d'une femme célèbre noire. Et pas comme les 30-second bunnies, non pendant plusieurs minutes!
Et en prime les vendredi pour exacerber le school spirit, Willy le chat sauvage rugissait dans le haut-parleur après une mise en scène parfois cocasse, parfois de mauvais goût ou parfois franchement naze.
Non, le bulletin ne me manquera pas.
vendredi 25 mai 2012
Bansky - SF
Banksy a œuvré à San Fran et malheureusement comme souvent, le street art est des plus éphémères. Le temps de faire passer le mot et il est déjà recouvert de peinture par des gens qui ne savent pas apprécié le cadeau que l'artiste leur a fait.Voici donc, ce qui subsiste:
A North Beach, le quartier italien, à l'angle de Columbus Avenue:
A North Beach, le quartier italien, à l'angle de Columbus Avenue:
Dans Chinatown:
lundi 16 avril 2012
B comme... Boudin
Je vous imagine déjà en train de penser que nous rêvons de boudins, saucisses, saucissons secs et autre charcutaille. Non pas du tout, pas de boudin blanc, pas de boudin noir, pas de caca boudin non plus...
Pas non plus de thons ou de petits boudins-in-in-in, de petits boudins -in-in... n'en déplaise à Gainsbourg (vous ne saviez pas ça hein?) et Robert Farel - même si la Californienne pourrait parfois trouver sa place sur un podium à une foire aux boudins à Rethel dans les Ardennes...
A San Francisco, Boudin c’est du pain!
Boudin, c'est une success story à l'américaine. Isidore, - que certains d'entre nous associent au lapin - je disais donc Isidore, un pauvre petit immigré plein de rêves, arrivé de sa Bourgogne natale - que certains d'entre nous associent au vin - Isidore donc, fils de boulanger, se lance dans le business et multiplie les pains puis les boulangeries et se retrouve à la tête du monopole du pain au levain à San Fran.
Je plante le décor: 1849, la ruée vers l'or. Papa Boudin a décidé d'installer sa boulangerie au beau milieu des chercheurs d'or et des prostituées dans un San Francisco sans foi ni loi. Et croyez-moi, le vieux Boudin, il avait la foi: il avait traversé tous les États-Unis, affronté les Indiens, les intempéries et les desperados (dans cet ordre et dans le désordre) car il avait un rêve ouvrir une boulangerie de pain au levain et ce rêve tenait à un bout de ficelle ou plutôt à un bout de levain!
C'est ainsi que les établissements Boudin se targuent, même s'ils ont passé la main à un autre Maître Boulanger (Un Italien! Comme si les Italiens s'y connaissaient en pain!), de toujours utiliser pour chacune de leur miche un morceau du levain d'origine. D’où le goût de levain si distinctif et prononcé des pains de chez Boudin.
Boudin est donc devenu incontournable et est devenu une institution depuis plus de 150 ans.
A San Fran, une clam chowder sans sa miche de chez Boudin, ne serait pas une Clam Chowder made in San Fran.
A San Fran, une miche sans levain-mère n'est pas une miche Boudin.
A San Fran, une miche qui vole, c'est du Boudin.
Hé oui, Boudin exposent ses miches à tous les vents et fait maintenant voler les pains pour attirer le chaland. Après avoir inondé le marché du pain avec une trentaine de boulangeries, boutiques, points chauds, cafés, après avoir ouvert le musée-atelier Boudin sur Fisherman's Wharf pour partager leur passion, Boudin à court d'idées fait maintenant dans le lancer de miches d'un trottoir à l'autre pour attirer la populace en inventant une nouvelle tradition. Et dans un pays où le football américain est roi, il y en a des badauds et des ballots pour récupérer des miches à la volée, prendre des pains en pleine poire (quand ils ne sont pas doués) ou ramasser des miches sous les voitures et des miettes dans le caniveau.
Et il n'y a que quelques français expatriés pour douter du bien fondé de cette nouvelle tradition qui fait souvent rouler les miches sous les rois des voitures alors qu'à quelques mètres de là des SDF font la manche.
Mais que diable Boudin, jetez-leur des brioches!
Pas non plus de thons ou de petits boudins-in-in-in, de petits boudins -in-in... n'en déplaise à Gainsbourg (vous ne saviez pas ça hein?) et Robert Farel - même si la Californienne pourrait parfois trouver sa place sur un podium à une foire aux boudins à Rethel dans les Ardennes...
A San Francisco, Boudin c’est du pain!
Boudin, c'est une success story à l'américaine. Isidore, - que certains d'entre nous associent au lapin - je disais donc Isidore, un pauvre petit immigré plein de rêves, arrivé de sa Bourgogne natale - que certains d'entre nous associent au vin - Isidore donc, fils de boulanger, se lance dans le business et multiplie les pains puis les boulangeries et se retrouve à la tête du monopole du pain au levain à San Fran.
Je plante le décor: 1849, la ruée vers l'or. Papa Boudin a décidé d'installer sa boulangerie au beau milieu des chercheurs d'or et des prostituées dans un San Francisco sans foi ni loi. Et croyez-moi, le vieux Boudin, il avait la foi: il avait traversé tous les États-Unis, affronté les Indiens, les intempéries et les desperados (dans cet ordre et dans le désordre) car il avait un rêve ouvrir une boulangerie de pain au levain et ce rêve tenait à un bout de ficelle ou plutôt à un bout de levain!
C'est ainsi que les établissements Boudin se targuent, même s'ils ont passé la main à un autre Maître Boulanger (Un Italien! Comme si les Italiens s'y connaissaient en pain!), de toujours utiliser pour chacune de leur miche un morceau du levain d'origine. D’où le goût de levain si distinctif et prononcé des pains de chez Boudin.
Boudin est donc devenu incontournable et est devenu une institution depuis plus de 150 ans.
A San Fran, une clam chowder sans sa miche de chez Boudin, ne serait pas une Clam Chowder made in San Fran.
A San Fran, une miche sans levain-mère n'est pas une miche Boudin.
A San Fran, une miche qui vole, c'est du Boudin.
Hé oui, Boudin exposent ses miches à tous les vents et fait maintenant voler les pains pour attirer le chaland. Après avoir inondé le marché du pain avec une trentaine de boulangeries, boutiques, points chauds, cafés, après avoir ouvert le musée-atelier Boudin sur Fisherman's Wharf pour partager leur passion, Boudin à court d'idées fait maintenant dans le lancer de miches d'un trottoir à l'autre pour attirer la populace en inventant une nouvelle tradition. Et dans un pays où le football américain est roi, il y en a des badauds et des ballots pour récupérer des miches à la volée, prendre des pains en pleine poire (quand ils ne sont pas doués) ou ramasser des miches sous les voitures et des miettes dans le caniveau.
Et il n'y a que quelques français expatriés pour douter du bien fondé de cette nouvelle tradition qui fait souvent rouler les miches sous les rois des voitures alors qu'à quelques mètres de là des SDF font la manche.
Mais que diable Boudin, jetez-leur des brioches!
mercredi 14 mars 2012
B comme... Birds
Hitchcock était britannique mais devait avoir passé un certain temps aux États-Unis pour réaliser un film comme "Les Oiseaux".
C'est hallucinant!
Aujourd'hui en rentrant du lycée, je me suis retrouvée face à face avec des dindons sauvages au milieu d'un carrefour. Et c'est sacrément gros un dindon sauvage. Et c'est loin d'être beau.Toutes les voitures ont pilé pour éviter le carnage mais tout de même, des dindons sauvages! En pleine ville!
Les oies sauvages passent encore - même si je ne comprends toujours pas pourquoi personne ne les transforme en foie gras. J'ai l'habitude maintenant de les voir dans l'herbe au bord de la route en face de la maison mère de Chevron (la 2ème compagnie pétrolière des États-Unis)... Mais des dindons sauvages avec leur cou tout maigre et leurs pattes toutes fines et qui glougloutent de façon inquiétante.
Mais ça, ce n'est rien comparé aux corbeaux! Les corbeaux sont partout. On ne peut pas faire un pas sans croiser un corbeau. Dans les jardins et les pelouses du voisinage, en ville, sur l'autoroute, au lycée... Et en plus pas le petit modèle, pas sa cousine la corneille non plus. Non, du gros, du lourd, du Corvux Corax! Le poids lourd du corbeau!
C'est simple, à Hearst Castle, nous mangions dehors et j'ai cru que j'allais me faire attaquer tellement ils lorgnaient sur mes chips et me tournaient lugubrement autour en croassant. Et en plus je ne suis pas certaine que croasser fasse justice aux cris rauques et gutturaux de cet oiseau de l'enfer.
Mais bon côté cris flippants, j'ai mieux: le Red-winged black bird. Bon, déjà il faut tout de même rendre hommage à la langue américaine et sa simplicité. Cela faisait plusieurs mois que je me demandais comment les oiseaux qui pullulent sur le campus s'appelaient. Après avoir demandé à plusieurs personnes qui contrairement à moi, ne portaient aucun intérêt à ces oiseaux, j'ai fini par vérifier dans un bouquin d’ornithologie chez Barnes & Nobles. Et là, quelle ne fut pas ma surprise: ils s'appellent tout simplement "oiseaux noirs avec des ailes rouges"! Car, en effet, ils sont complètement noirs à l'exception d'une tâche écarlate sur leurs ailes qui se voit surtout quand ils prennent leur envol.
Leurs cris sont tellement grinçants et déchirants que la première fois que je les ai entendus, j'ai cru qu'on avait installé des hauts-parleurs pour diffuser des cris de prédateurs pour faire fuir les oiseaux - les cris semblaient tellement irréels et intenses.
La seconde fois, j'ai cru que l'oiseau qui produisait ce son horrible était blessé. L'oiseau avait deux trous rouges au côté droit... Je me suis approchée et il a pris son envol avec un concert de cris grinçants et c'est là que j'ai découvert qu'il avait une tâche vermillon sur chaque aile. D'où le nom de l'oiseau: le désormais célèbre Red-winged black bird.
Mais la liste est encore longue: les éperviers, les faucons, les aigles... et même les vautours!
En effet, nous avons assisté à un lugubre spectacle sur la plage de Piedras Blancas: des vautours et des mouettes qui se disputaient la dépouille d'un éléphant de mer.
C'est hallucinant!
Aujourd'hui en rentrant du lycée, je me suis retrouvée face à face avec des dindons sauvages au milieu d'un carrefour. Et c'est sacrément gros un dindon sauvage. Et c'est loin d'être beau.Toutes les voitures ont pilé pour éviter le carnage mais tout de même, des dindons sauvages! En pleine ville!
Les oies sauvages passent encore - même si je ne comprends toujours pas pourquoi personne ne les transforme en foie gras. J'ai l'habitude maintenant de les voir dans l'herbe au bord de la route en face de la maison mère de Chevron (la 2ème compagnie pétrolière des États-Unis)... Mais des dindons sauvages avec leur cou tout maigre et leurs pattes toutes fines et qui glougloutent de façon inquiétante.
Mais ça, ce n'est rien comparé aux corbeaux! Les corbeaux sont partout. On ne peut pas faire un pas sans croiser un corbeau. Dans les jardins et les pelouses du voisinage, en ville, sur l'autoroute, au lycée... Et en plus pas le petit modèle, pas sa cousine la corneille non plus. Non, du gros, du lourd, du Corvux Corax! Le poids lourd du corbeau!
C'est simple, à Hearst Castle, nous mangions dehors et j'ai cru que j'allais me faire attaquer tellement ils lorgnaient sur mes chips et me tournaient lugubrement autour en croassant. Et en plus je ne suis pas certaine que croasser fasse justice aux cris rauques et gutturaux de cet oiseau de l'enfer.
Mais bon côté cris flippants, j'ai mieux: le Red-winged black bird. Bon, déjà il faut tout de même rendre hommage à la langue américaine et sa simplicité. Cela faisait plusieurs mois que je me demandais comment les oiseaux qui pullulent sur le campus s'appelaient. Après avoir demandé à plusieurs personnes qui contrairement à moi, ne portaient aucun intérêt à ces oiseaux, j'ai fini par vérifier dans un bouquin d’ornithologie chez Barnes & Nobles. Et là, quelle ne fut pas ma surprise: ils s'appellent tout simplement "oiseaux noirs avec des ailes rouges"! Car, en effet, ils sont complètement noirs à l'exception d'une tâche écarlate sur leurs ailes qui se voit surtout quand ils prennent leur envol.
Leurs cris sont tellement grinçants et déchirants que la première fois que je les ai entendus, j'ai cru qu'on avait installé des hauts-parleurs pour diffuser des cris de prédateurs pour faire fuir les oiseaux - les cris semblaient tellement irréels et intenses.
La seconde fois, j'ai cru que l'oiseau qui produisait ce son horrible était blessé. L'oiseau avait deux trous rouges au côté droit... Je me suis approchée et il a pris son envol avec un concert de cris grinçants et c'est là que j'ai découvert qu'il avait une tâche vermillon sur chaque aile. D'où le nom de l'oiseau: le désormais célèbre Red-winged black bird.
Mais la liste est encore longue: les éperviers, les faucons, les aigles... et même les vautours!
En effet, nous avons assisté à un lugubre spectacle sur la plage de Piedras Blancas: des vautours et des mouettes qui se disputaient la dépouille d'un éléphant de mer.
vendredi 2 mars 2012
B comme... Bumper sticker
Les autocollants...
Alors qu'en France, ils semblent être en voie de disparition, aux States, ils pullulent sur toutes les voitures!
Tout le monde y va de son autocollant. Il y en a pour tous les goûts.
Frigo au Station Inn de Nashville
un bar réputé pour ses boeufs de Blue Grass
Dans le pays de la liberté d'expression, les pare-chocs de voitures semblent se faire écho dans les embouteillages sur l'autoroute et racontent de très étranges histoires.
Il y a les patriotes, les politiques, les militaires, les religieux, les humoristiques, les sportifs, les scolaires, que sais-je encore?
Bien sûr en cette période de campagne présidentielle, les "God Bless America" se voient détrônés par des "Obama 2012" ou des "Game On Santorum 2012" ou encore des "I'll keep my guns, freedom and money. You'll keep the change" des Tea Party qui répondaient avec humour au slogan "Change" d'Obama.
Mais ils n’éclipsent pas les autocollants créationnistes et leurs opposants évolutionnistes - même si les créationnistes semblent plus nombreux sur les voitures.
Un d'époque collé sur une voiture garée devant la maison dans laquelle Jefferson Davis, l'unique président des États Confédérés d'Amérique est décédé à la Nouvelle Orléans
Les Etats-Unis étant le royaume du volontariat, des sponsors et des subventions privées, l'autocollant reste un moyen très sûr de renflouer les caisses des équipes scolaires de water-polo, soft ball, basket ball et autres. Bien entendu, il y a également le fan ultime qui affiche les couleurs des 49ers ou des Raiders. Mais dans ces cas-là, c'est toute la voiture qui est customisée aux couleurs de l'équipe. Le fan ultime ne peut pas se contenter d'un autocollant, il lui faut toute la panoplie de gadgets, depuis la boule à caravane jusqu'aux fanions en passant par la license frame (le tour de plaque minéralogique) et les fuzzy dices (les dés en peluche).
Mais mes préférés restent les "Proud Parent of an Honor Student". Nous avions des bons points et des images, les Américains ont des autocollants distribués lors de très officielles cérémonies où l'on invite sa famille pour assister au moment de gloire du petit. Certaines voitures les collectionnent de l'école primaire au lycée.
Ainsi, très petits déjà on habitue les enfants à voir leur nom briller de mille feux sur le Wall of Fame. Ainsi, bien dressés, ils deviendront plus tard de fiers "employees of the month" chez MacDo.
Inscription à :
Articles (Atom)



