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dimanche 15 juillet 2012

S comme... Septerhead


"Je n'ai jamais détesté quiconque autant que je t'aime."

A l'angle de Sunset et Sanborn - LA (juin 2012)

Une fresque, une chanson...


Septerhead a ajouté sa contribution au projet "Freewalls" de Daniel Lahoda.
Vous pouvez jeter un coup d’œil à son site si le cœur vous en dit.
Le LA Freewalls Project a vu le jour en 2009 sous la houlette de Daniel Lahoda afin de donner un nouveau souffle à la scène du street art de Downtown LA...
Et c'est une grande réussite comme vous pouvez le constater sur cette page.

lundi 25 juin 2012

S comme... Space Invader

Voici quelques Space Invaders qui nous sont apparus au détour d'une rue à Los Angeles.

 Hollywood Boulevard - Hollywood (juin 2012)

Venice Beach (juin 2012)

 W Sunset Boulevard - Echo Park (juin 2012)

W Sunset Boulevard - Silver Lake (juin 2012)

dimanche 24 juin 2012

S comme... Shepard Fairey - LA

Un séjour à LA sans un Shepard Fairey, ne serait pas un séjour à LA.
Voici donc quelques œuvres glanées dans Downtown LA et le Art District.


(juin 2012)

dimanche 10 juin 2012

S comme... Sirron Norris

Il n'y a pas que des Chuck dans la famille Norris.

Balmy Alley - Mission - SF (septembre 2012)

Victorion: El defensor de la Mission date de 2007. Ici, Sirron Norris réinvente les Painted Ladies victoriennes sous la forme d'un Transformer venu défendre le quartier de Mission.

Clarion Street - Mission - SF (avril 2012)

Sirron Norris est un artiste connu et reconnu dans la Bay Area. Il a été artiste en résidence au De Young puis à Yerba Buena Center for the Arts en 2002.
Si vous le souhaitez, vous pouvez vous inscrire à ses cours de dessin animé et animation. Jetez un coup d’œil à son site pour vous faire une meilleure idée du bonhomme.

vendredi 1 juin 2012

S comme... Submarine

Submarine (non, pas le sous-marin)... Sub (non, pas le prof remplaçant)....

 Memphis (février 2012)

La solution est dans la photo de cette enseigne prise à Memphis. Un submarine ou sub est un sandwich plutôt de grande taille, avec un pain genre baguette ou ciabatta, rempli de jambon ou de lamelles de viande, fromage, salade, tomate et sauce genre mayo améliorée.
Subway est donc, en quelque sorte, la "Voie du Sandwich", le sandwich élevé au rang d'art comme les arts martiaux japonais... non, je déconne!

Chicago (mai 2012)

dimanche 27 mai 2012

S comme... Slobs

Slobs.
Des peilles! Ces Américains sont habillés comme des peilles. [ndla: la peille, c'est le vieux bout de tissu qu'on utilise comme serpillière - ça vient de l'occitan pelha, le chiffon, le haillon]
Donc, je disais, ces Ricains sont la plupart du temps habillés comme des peilles.


En février 1995, Newsweek publiait un article intitulé "Have we become a nation of slobs?" et se posait des question sur la fashion trend qui tirait sur le casual (simple, mais qui finit toujours par rimer avec fringues de sports) et le sloppy (négligé)
Et bien je confirme, 17 ans après, les États-Unis sont le royaume du débraillé!
Les élèves viennent en cours en baggy sweat pants (jogging), flared yoga pants (pantalon de yoga patte d'eph), pyjamas et chaussons (quand on sait que je mets des vestes de pyjamas pour aller en cours, on se doute que ce n'est pas pour me déplaire).
Si nous devions documenter tous les butt cracks (raie du c**) que notre regard a croisé, nous aurions un album photo des plus glauques et variés. Le dernier en date, nous n'avons même pas eu le courage de tirer le portrait à la trace de pneu dans le El de Chi-Town. Gross!
Le cliché ci-dessus a été fait dans un bar de Wicker Park de Chicago, au pied de la station de métro Damen O'Hare. Alors pourquoi ces fesses-là plutôt que d'autres, vous nous direz.


Celles-là méritent la postérité, car elles ont attiré notre regard sur un grand moment de culture américaine: la scène de drague entre le propriétaire de ces fesses, complètement bourré et la tenniswoman, la quarantaine flamboyante assise au bar- et tout cela sur fond de manifestants matraqués par la police sur l'écran télé.
Le pire, c'est  que cette tranche de vie s'est finie dans les larmes de la tenniswoman quand le grand lourdaud est retourné torcher ses dry martinis ( gin et vermouth, il existe aussi une version vodka vermouth - pas la boisson de filles que nous associons avec le mot Martini) avec ses potes.
Voilà, rien qu'un dimanche après-midi ensoleillé au pays des slobs.

samedi 19 mai 2012

S comme... Sea lions

Sea lion, c'est la façon dont un de mes élèves prononce mon nom. Malgré tous ses efforts et toutes ses tentatives, il massacre mon nom à tous les coups et m'appelle donc Mme Otarie - car c'est cela que sea lion signifie.


Les sea lions sont l'attraction principale du Pier 39 à San Fran.
Le problème, c'est qu'au fil des ans les otaries ont délaissé les lieux. La première fois que nous les avions vu à Pâques l'an dernier, elles étaient des centaines. Et maintenant, elles ne sont plus qu'une petite poignée. Quand on pense qu'en novembre 2009, on en avait dénombrées 1701!



Il semblerait que ce soit la pénurie de harengs qui en soit la cause. Devant changer leurs habitudes alimentaires, ils changent leurs zones de chasse et migrent vers d'autres lieux au large de la côte de l'Oregon.

jeudi 17 mai 2012

S comme... Shepard Fairey

Si vous n'avez aucune connaissance en street art, vous connaissez au moins Shepard Fairey pour de ses œuvres Hope qui a été ensuite reprise par l'équipe d'Obama pour la campagne présidentielle de 2008. Cet autocollant à l'arrière d'une voiture est une variation à partir de l'affiche originelle.

Japantown - San Francisco (août 2011)

Si vous avez des connaissances en street art, vous connaissez Shepard Fairey pour sa campagne Obey Giant qui débuta en 1989 quand il était encore étudiant à la Rhode Island School of Design.

Miami (novembre 2011)
Sausalito (décembre 2011)

En 2010, Shepard Fairey a décidé de mettre son talent au profit d'une bonne cause, la lutte contre la faim aux États-Unis avec l'association Feeding America qui correspondrait à nos restos du cœur. Voici l'affiche qu'il a conçue pour cette campagne publicitaire.

Memphis (février 2012)

Au moment où la campagne a été lancée, on dénombrait 49 millions d'Américains dont 17 millions d'enfants qui ne mangeaient pas à leur faim sur le territoire américain d'après une enquête du US Department of Agriculture.

mercredi 16 mai 2012

S comme... SFPD

Voici une photo de la police de San Francisco (unité dont la création date 1849, époque de la ruée vers l'or) dans une de leurs opérations de comm' les plus communes: la tenue d'un  stand lors d'une fête ou d'une parade. Ici, il s'agit du Cherry Blossom Festival de Japantown en avril 2012.


Ils sont souriants, amicaux, distribuent des autocollants aux enfants et discutent le bout de gras avec quiconque s'arrête à leur stand et surtout laissent les gens se prendre en photo dans leur voiture de service.


Ce qui m'a accroché le regard, c'est la devise du SFPD, le San Francisco Police Department: Oro en paz, fierro en  guerra, de l'ancien espagnol qui signifie "d'or en temps de paix, de fer en temps de guerre" - la même que celle de la ville de San Francisco et du comté.


Si le passé mexicain de la ville ne vous avez pas sauté aux yeux avec le nom de la ville, au moins maintenant les choses sont claires.

mercredi 9 mai 2012

S comme... Starbucks

Un Américain sans un café à emporter à la main, n'est pas un Américain!
Dans la voiture que je conduis cette année, une Honda CRV, il y a 6 emplacements (dont 4 à l'avant!) pour poser sa cold cup, sa paper cup ou son tumbler (les noms des contenants varient en fonction des contenus, tout dépend si la boisson est froide ou chaude ou si on sort avec son mug thermos).
Les caddies dans les supermarchés sont même équipés de porte-gobelets pour pouvoir poser sa boisson que l'on a bien entendu achetée en entrant faire les courses.




C'est ainsi que Starbucks est une institution aux USA - même si d'autres chaînes essaient de lui faire de l’ombre, force est de constater que Starbucks, originaire de Seattle, reste le café préféré des Américains.
Mon Starbucks est ouvert de 4 heures du matin à minuit. Si vous vous demandez qui pourrait avoir envie d'un café à minuit, n'oubliez pas que c'est du café américain - même s'il est assez bon - et que très peu de gens commandent des expressos.Quand j'essaie d'expliquer autour de moi qu'en France (il y a presque une quarantaine de Starbucks  à Paris intramuros) les Starbucks ont des horaires de bureau, c'est-à-dire du 9h-19h, les gens hallucinent. Donc quand je passe dans mon Starbucks (et oui, c'est votre commerçant de proximité), mon barista est déjà au taf depuis 3 heures (il arrive une heure avant l'ouverture pour faire le ménage et la mise en place).

Le Starbucks où l'aventure a commencé sur Pike Place Market à Seattle en 1971

 La première difficulté que l’étranger rencontre chez Starbucks, ce sont les tailles des boissons - tall , grande,  venti, (les plus communes, même s'ils font aussi du demi, short et trenta pour les habitués car ces tailles ne sont pas affichées) je vous défie de savoir lequel est le S, le M, le L ou le XL (ouais, il y a un piège).
La seconde réside dans le nom des boissons qui est plus que trompeur si on se fie à ses connaissances en langues et cultures étrangères: le Latte (n'est pas du lait mais un expresso dans du lait), le Macchiato (est un latte "tâché" de sauce caramel), le White Chocolate Mocha (un de mes préférés pour le goûter), les Frappucino (boissons glacées que certains boivent même en hiver). Vous pourrez trouver une liste exhaustive ici.
La troisième réside dans le fait que l'on peut commander tout cela decaf ou même half-caf  en un, deux, trois ou quatre espresso shots pour le café et nonfat, lowfat, whole, soy, organic pour le lait et ajouter des sirops ou de la crème fouettée.
La quatrième difficulté est alors de savoir l'ordre dans lequel placer tous ces mots. Heureusement, il existe tout un tas de sites pour vous aider à maîtriser cette étape comme ce wiki.
Et non, vous ne pouvez pas vous raccrocher à ce que le client précédent commande pour apprendre car il y a en plus un secret menu! Et parfois vous entendez des choses que vous pouvez toujours chercher désespérément du regard sur la carte car elles n'y figurent pas: le Zebra Mocha, le Triple C's, le Affogato-Style Frappucino ou encore le Super Cream Frappucino. Si vous voulez vous la péter, vous trouverez ici une jolie présentation du secret menu.
Clairement à un moment ou un autre, la simplicité d'un petit noir, d'une noisette ou d'un crème au zinc vous manque désespérément.

dimanche 29 avril 2012

S comme... Street Art In Seattle

Si vous n'y aviez jamais pensé, vous devriez commencer à vous pencher sur cette destination. Seattle a de quoi occuper vos nuits blanches et vous en mettre plein les yeux.

Sur Pike Place Market

Sur Pike Place Market

Sur 2nd Avenue (pas loin de Pioneer Square)

lundi 5 mars 2012

S comme... Sonic

Notre première rencontre avec Sonic (pas celui de Sega) a eu lieu à Memphis dans le Tennessee avec notre copine Caro. Et croyais-moi sur parole: Sonic, c'est plus fort que toi!
Sonic est une chaîne de drive-in qui date des années 50. On commande depuis sa voiture à travers un interphone, puis une serveuse apporte la commande sur ses patins à roulettes.


Ça a des relents d'American Graffiti - même si le drive-in d'American Graffiti était le fameux Mel's de San Francisco!
Bon, nous étions donc au drive-in, les yeux plein de paillettes, tout à notre joie de découvrir ce monument de la culture américaine. Nous mitraillions et faisions feu de tout bois. Tant et si bien qu'une serveuse a fini par prendre la pose avec un magnifique déhanché et un sourire top glamour.


Nous avons échangé quelques mots, lui expliquant que nous étions français et découvrions Sonic pour la première fois. Assez pour attirer tous les regards et tout un essaim de patineuses... Et ce qui devait arriver, arriva.
Le vilain petit canard des serveuses s'est emmêlé les pinceaux à nos côtés sous la pression de nos regards et elle s'est pris le gadin du siècle avec son plateau. Une gouatchade, mon pauvre! J'en pleure encore de rire en l'écrivant. Elle s'est effondrée lourdement dans un fracas de glaçons et une explosion de slushee pastèque XXL.
Le pire, c'est que Stéph a commencé à rire puis à se sentir merdeuse devant l'étendue des dégâts. Alors, elle s'est précipitée à son secours et a ramassé... une pièce de 1 cent qu'elle avait perdue dans son triple salto arrière de la mort qui tue. Bien entendu, ces collègues sont venues à sa rescousse, elles aussi pour la rapatrier à l'intérieur. Et c'est ainsi que notre première serveuse top moumoute est venue faire quelques pirouettes sur les lieux du drame avant de repartir en patinant à reculons! Digne d'Holiday on Ice!!